Il y a plus de 3,5 milliards d'années, la vie naissait sur Terre...
Tout un chacun dans son for intérieur a sa perception intime quant à l'apparition
de cette vie. Je vous confie la mienne : la Vie sur Terre est née de Dieu, et de lui seul...
Pour toute création, il y a un créateur. Sept jours lui ont suffi, que les
scientifiques ont par la suite décomptés en années. Un millénaire
pour nous, une heure pour Dieu...
Or face à Dieu, la science humaine = zéro... Voici pourquoi j'en suis arrivée
à cette conclusion, même si à la base les recherches sont "remarquables
d'ingéniosité".
L'hypothèse scientifique selon laquelle la vie serait née de l'ensemencement de la
terre par des composés organiques "extraterrestres" est connue sous le nom de "panspermie"
(du Grec pan "tout" et sperma "germe, graine"). Elle fut émise pour la première
fois par le chimiste et physicien suédois Svante Arrhenius en 1906. Il a supposé
que des germes de vie avaient été portés depuis l'espace jusqu'à la
surface terrestre par des radiations lumineuses... Cette théorie, rapidement réfutée,
fut remise au goût du jour dans les années 1960 (ce qui est donc très récent
dans l'histoire de l'humanité !), alimentée par les recherches des exobiologistes.
Pour classer les deux millions d'espèces vivantes recensées, l'image la plus
fréquemment employée est celle d'une sorte d'arbre généalogique dit
"Arbre phylogénétique", qui retrace l'histoire de chaque être vivant. Cet
"Arbre du vivant" est constitué de trois grandes branches dérivant d'un même
ancêtre commun (belle image que ces trois branches d'un même ancêtre : un Dieu
unique et pourtant Trinitaire...). Je vous fais grâce de la description très
scientifique qui vous ferait vite fuir !. En effet, vous parler du monde des virus ou du monde
des bactéries n'intéresserait qu'un petit nombre de lecteurs... et là n'est
pas le but de cette page. Je passe de même sur les algues, les champignons, qui vous
rendraient peut-être allergiques à cette prose tout juste naissante.
J'en arrive aux lichens (une association algue-champignon), sur lesquels je serai juste un petit
peu plus éloquente : leur rôle dans la création est des plus intéressants
car ils redoutent... la pollution atmosphérique !!!.
Cette fabuleuse union algue-champignon leur permet de passer d'un état sec à un
état hydraté et inversement quasi-instantanément. Ils sont résistants
aux conditions extrêmes de leur environnement, que ce soit en Antarctique, à des
températures avoisinant les -40°, comme en plein désert. Ils peuvent ainsi
coloniser les milieux les plus difficiles, là où aucun être vivant ne
résiste, hormis les bactéries, car ils se développent sans humus, à
même la roche.
Cela fait 425 millions d'années dans ce monde que des algues vertes à l'origine du
règne végétal ont "rejoint" la terre ferme, s'y adaptant progressivement, et
donnant naissance à plusieurs groupes de végétaux. Les plantes à
fleurs sont nommées angiospermes (275 000 espèces), et depuis 65 millions d'années,
celles-ci dominent le monde végétal, de par leur diversité. Les arbres, les
géants du règne végétal, détiennent des records de longévité
parmi les espèces vivantes, certains pouvant vivre des milliers d'années, voire
être de véritables fossiles vivants. Pour l'anecdote, le sapin fait ses premières
fleurs à 60 ans !!! La plus grande fleur du monde est celle du rafflesia (Indonésie)
: un mètre de diamètre pour un poids de 7 kilos... Avec certains Eucalyptus, les
séquoias détiennent les records de hauteur : 110 à 120 mètres...
Tout cela me fait penser personnellement à la création d'un magnifique jardin...
Et voilà plus de 10 000 ans que les hommes influent sur l'évolution de quelques
végétaux, les métamorphosant par l'agriculture. L'humanité tire la
majorité de son alimentation d'une vingtaine d'espèces cultivées, issues des
250 000 espèces végétales connues. La multiplication des plantes "in vitro"
présente l'avantage d'une grande rapidité. Pour l'exemple, à partir de
fragments de bourgeons ou de tige d'un seul rosier, il peut être obtenu 300 000 descendants
en une année !!!
Reprenons le cours de cette création... Du règne végétal au règne
animal, le maillon est représenté par les éponges, les plus primitifs des
animaux pluricellulaires, invertébrés apparus il y a 540 millions d'années
au cambrien. Puis, toujours dans l'Arbre du vivant, les vers plats sont les premiers animaux
complexes. Avec eux, apparaissent des organes bien différenciés et une véritable
sexualité. Arrivent ensuite les insectes, qui constituent le groupe le plus prolifique de
la planète Terre, comprenant environ un million d'espèces identifiées, il
doit cependant y en avoir dix fois plus dans la nature. Leur nombre représente 80 % de
toutes les espèces vivantes animales connues. Puis l'embranchement des vertébrés
apparaît, de la lamproie, au sein de la faune marine, (entre - 550 à -505 millions d'année),
à... l'homme. La sortie des eaux passe par les amphibiens (- 360 millions d'années),
partagés entre deux mondes, puis, des reptiles aux oiseaux. Le plus ancien oiseau connu
(- 150 millions d'années), a démontré qu'il dérivait de petits
dinosaures carnivores bipèdes. A la fin du crétacé (- 65 millions d'années),
lorsque les dinosaures s'éteignent, beaucoup d'ordre d'oiseaux sont constitués, et
à l'éocène (- 54 à - 35 millions d'années) les familles actuelles se
mettent en place. Les oiseaux, plus que tout autre groupe d'animaux, ont su coloniser la plupart
des milieux naturels de la planète.
Les mammifères représentent le groupe le plus diversifié et le plus évolué
du règne animal, avec les oiseaux. On trouve chaque année de nouvelles espèces
de mammifères. Trois découvertes, peut-être quatre, remarquables depuis
1990, concernent des espèces de cervidés en Chine et au Viet-Nam.
Disparitions, apparitions et évolutions d'espèces, se succèdent jusqu'au
pléistocène (-1.8 millions d'années), période marquée par la
présence de l'homme.
Nos cousins primates sont à la fois proches de nous sur le plan génétique
et pourtant bien différents sur le plan comportemental ou physique. Le chimpanzé et
l'être humain ont plus de 90 % de gênes qui leur sont communs. En revanche, sur le
plan anatomique, ils ne se ressemblent qu'à 40 %. La position haute du larynx du
chimpanzé ne lui permet pas d'émettre de sons articulés, et l'homme possède
de deux à trois fois plus de neurones, avec une capacité crânienne de trois
à cinq fois supérieure.
Notre espèce actuelle, Homo sapiens, est le fruit de plusieurs millions d'années
d'évolution. Primates terrestres, nous sommes les seuls êtres vivants à user
d'un langage articulé. Il n'est pas dénué d'intérêt de
préciser ici que l'homme de Neandertal a disparu dans des circonstances inexpliquées
sans pouvoir se reproduire, pour des raisons génétiques, avec l'Homo Sapiens
(leur sang n'était pas compatible), ancêtre pour ce dernier, de tous les peuples
actuels de la terre. L'Homo Sapiens, ou l'Homme Sage, est apparu dans presque toutes les régions
de la planète quasiment en même temps. Ses origines (d'où vient-il ? comment
est-il né ?) sont inconnues scientifiquement à ce jour. Vous pouvez chercher :
vous ne trouverez pas... Cela a d'ailleurs été confirmé dans l'émission
"l'Odyssée de l'espèce ", diffusée le 07 Janvier 2003 sur FR3 (chaîne
française), qui a passionné des millions de téléspectateurs. Quel
« hic » pour nos scientifiques !
Un jardin sans oiseaux, sans insectes, sans vie, eut été bien triste ... Et ne
faut-il pas à tout jardin, un jardinier, à tout animal domestique, un maître,
et à tout lieu, un gardien ? Ainsi qu'en témoignent les écritures (Genèse
1-25), Dieu, après avoir créé le ciel et la terre, la lumière,
l'obscurité, les eaux, la végétation, la flore, la faune, animaux
domestiques comme sauvages (y compris le singe), décida de créer les êtres
humains comme une image de lui-même, il les créa homme et femme (Genèse 26 et 27).
Depuis des siècles, l'espèce humaine se reproduit, évolue, découvre,
se modernise. Notre siècle, de même qu'une bonne partie du précédent,
est hélas devenu celui de l'individualisme et du non-respect de la Terre nourricière.
Pour masquer l'étendue de son incompréhension devant les prouesses parfois
enivrantes de la nature, l'homme a tout regroupé sous le mot " instinct " par opposition
à sa propre " intelligence " qui procède par acquis, et cette vision réductrice
sied bien à sa vanité. Or, il est en train d'assister à l'agonie de la
planète Nature en commettant l'erreur fatale de penser que le sort de l'humanité
puisse être distinct de celui de tout ce qui vit. Pourquoi alors nos scientifiques si
érudits n'ont-ils jamais mis l'accent sur ce point vital pour tous y compris eux ?
S'inscrire dans une autre échelle de temps implique explicitement une révolution
culturelle...
L'érosion de la biodiversité est le point le plus tragique, car chaque seconde, une
espèce disparaît. Plus sa réduction avance, plus l'avenir de l'homme est
compromis : c'est elle qui fournit à la médecine la plupart de ses principes
actifs, et à l'agronomie, toutes ses ressources.
C'est pourquoi, à titre d'exemple, j'ai mis précédemment les lichens en
avant : absorbant l'humidité de l'air, ils concentrent aussi les matières
polluantes qui s'y trouvent, tels que les métaux lourds, le plomb, le fluor ou le dioxyde
de souffre. Ils sont sensibles à la pollution atmosphérique à divers degrés
: ce sont d'excellents "bio-indicateurs ". Plusieurs espèces supportent des niveaux très
élevés de pollution et il est donc possible d'établir une échelle de
correspondance entre la qualité de l'air et les communautés de lichens. Cette
méthode est utilisée depuis plusieurs années dans de nombreux pays, dont la
France, pour cartographier la pollution atmosphérique. Ils font également partie
de notre quotidien en entrant dans la composition de sirops et pâtes pectorales...
Quelques chiffres éloquents : depuis 1600 à fin 2002, 716 espèces d'animaux
et 751 de végétaux ont disparu. Les espèces menacées d'extinction
sont au nombre d'environ 34 000 pour les plantes et de 3 521 pour les animaux, soit des taux dix
mille fois supérieurs au taux naturel. Il appartient dans ce domaine aux pays développés
de montrer l'exemple. Le XXIème siècle se terminera-t'il avec ou sans grands
animaux sauvages est une vraie question, car des déclins en cascade pourraient bien se
produire.
Pour la sauvegarde des ressources en eau potable, il serait nécessaire de mettre en place
un système d'économie drastique, ce qui impliquerait par exemple, de ne plus laver
sa voiture à grands jets d'eau potable, de ne plus arroser champs et endroits verts avec
des canons à eau, de renoncer à utiliser les canons à neige dans les
stations de ski, etc.. Toutes nos rivières de France sont plus ou moins polluées.
70 % de la pollution des océans arrivent par les cours d'eau... Des océans qui se
vident littéralement : sur soixante espèces de poissons régulièrement
consommées, quarante sont pêchées dans des conditions qui les mettent en
péril. La déforestation prend des ampleurs dramatiques, car elle engendre la
disparition des nappes phréatiques d'eau potable. Cette dernière tombe du ciel
sous forme de pluie et s'enfonce dans le sol. En s'infiltrant dans les profondeurs souterraines,
l'eau assimile de hautes concentrations de minéraux dissous, particulièrement des
sels. Les racines des arbres, qui s'enfoncent profondément dans la terre, captent
l'humidité située juste au-dessus de ces eaux salines et la pulvérisent
dans l'atmosphère, utilisant les minéraux pour consolider leurs troncs et leurs
branches. Ce prélèvement de l'eau du sous-sol crée alors un appel d'eau
fraîche en provenance des pluies. Cette circulation liquide maintient ainsi le bon
équilibre du sol. La forêt brésilienne, qui recéle 20% de toute l'eau
douce de la planète, est la plus importante source de vapeur d'eau expédiée
dans l'atmosphère, après les océans. Elle a donc un impact considérable
sur le climat terrestre.
Pour parler du domaine des changements climatiques, l'homme joue à l'apprenti sorcier,
car il est bien une cause de l'aggravation de l'effet de serre. Seule une partie du
fonctionnement des grands équilibres climatiques est connue. La température ne
cesse d'augmenter et va continuer, avec des conséquences déjà connues pour
la plupart : déplacements des foyers de pandémie (pour l'exemple, en Corse où
la température s'est élevée de 0.5 °C, les troupeaux d'ovins sont décimés
par la fièvre catarrhale qu'on ne trouvait qu'en Afrique du Nord), élévation
du niveau des mers, par conséquent inondations des deltas et des estuaires...
Les énergies renouvelables doivent être creusées maintenant et
prioritairement (hydrothermie, etc.), car les ressources en pétrole de la planète
seront épuisées dans quelques années selon les normes actuelles. Or, pour
développer la plupart de ces énergies, nous avons besoin de pétrole à
la base... En brûlant les arbres, le charbon et le pétrole, chaque année,
plus de six milliards de tonnes de carbone sont déversées dans l'atmosphère.
Une véritable explosion, lorsque l'on compare ce chiffre au 1.6 milliard de tonnes en
1950. Ce carbone crée un effet de serre que les Nations unies et les scientifiques, bien
informés, tiennent pour responsable des extrêmes climatiques constatées sur
l'ensemble du globe.
Un rappel sur ce qu'est le trou de la couche d'ozone me semble ici approprié : l'ozone
stratosphérique se forme à partir de l'oxygène de l'air sous l'effet des
ultraviolets. Il se détruit par le chlore atomique dégagé sous forme de gaz
chloré par les algues marines, mais aussi par les CFC émis par l'homme. La
destruction de l'ozone est brutale et massive au-dessus de l'Antarctique, lorsque survient le
printemps austral (en octobre) du fait d'une très basse température dans la
stratosphère polaire (liée à l'hiver austral), d'une part, et à la
présence de nuages stratosphériques, vecteurs de CFC, qui permettent
l'accumulation des gaz chlorés au-dessus du pôle, d'autre part.
Lorsque survient ce printemps et donc la réapparition du soleil, tout le chlore présent
est dissocié sous forme atomique par le rayonnement ultraviolet, et s'attaque
immédiatement à l'ozone environnant, dont la quasi-totalité disparaît
en quelques semaines au-dessus de certaines zones de l'Antarctique.
Un réchauffement de la troposphère entraîne un refroidissement de la
stratosphère, et donc une accélération de la destruction de l'ozone
stratosphérique. C'est cela, le trou de la couche d'ozone et les raisons pour lesquelles
il continue de s'agrandir inéluctablement.
Triste jardinier, triste maître, triste gardien... .Je conçois que cet article ne
soit pas bien réjouissant à vos yeux, mais n'allez pas entendre par là que
je me montre bien pessimiste, car ce n'est pas dans ma nature de baisser les bras en argumentant
qu'il est trop tard : cela ne l'est jamais. Il s'agit ici d'une sonnette d'alarme, d'une sirène
d'appel à toutes les bonnes volontés qui auront compris l'importance de l'enjeu
actuel.
Que fait la science dans ce domaine ? Elle s'avoue impuissante à la cadence dont les
évènements évoluent, la nature est terriblement plus puissante qu'elle, à
l'image de Dieu, son créateur. Pourtant, elle continue d'argumenter que l'homme descend
du singe, comme si la nature seule avait pu engendrer cette évolution des espèces,
de même qu'elle n'a jamais pu nous démontrer pour quelle raison l'homme n'utilise
que 3 % environ des capacités de son cerveau !.
Cessons la politique de l'autruche, revenons à des sentiments humbles, pour un monde
meilleur, un monde digne de l'humain, et si ce n'est pour nous, pour nos enfants, car la
pollution nous tue tous un peu plus vite, et les tuera encore plus rapidement et par d'atroces
maladies... Sans l'aide de Dieu qui saura inspirer les bonnes volontés, nous ne pouvons
plus rien, il est déjà trop tard, l'homme est allé trop loin dans son
saccage !
Laissons les défenseurs de la nature mettre tout en œuvre pour que cette
merveilleuse planète « Terre » n'étouffe plus sous le poids de nos déchets
et autres émissions polluantes, et qu'elle puisse respirer à nouveau, écoutons-les,
soutenons-les, ne les ignorons pas !
Pour conclure, je citerai St François d'Assise, patron des écologistes, et sa conception
que nous ne sommes qu'un tout avec l'Univers, et qu'il suffit d'un seul manque de respect envers
un être vivant et c'est Dieu que l'on blesse ou tue...
Je laisse à chacun la libre interprétation du mot « tuer »... En ce qui me concerne, je
ne cherche pas à plaire à Dieu pour être sauvée, j'ai soif de son
Amour et la vie éternelle même me paraît trop « courte » pour pouvoir
étancher cette soif dans son Royaume... La science quant à elle me laisse perplexe,
puisqu'elle crée nos propres maladies engendrant la souffrance humaine, pour ensuite
chercher le moyen de les guérir... tout en accusant Dieu de tous les maux terrestres !
Le hasard, c'est Dieu qui passe incognito (Einstein).