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Un printemps pas comme les autres ... Et voilà que l'hiver passe Avec ses vents avec ses glaces Laissant la verdure prendre sa place Loin de ce temps qui nous Lasse Loin de ce froid qu'on oublie avec une tasse Un nouveau printemps va prendre place Et moi ... Tout à fait seul Essayant d'oublier ce gel Avec ce premier rayon de soleil S'écrasant sur cet autel ... Déjà on entend ces chants si bels Des oiseaux comme ces hirondelles Venus de je ne sais quel ... Un printemps avec des nouvelles Je ne cache rien ... Car je ne me sens pas bien Avec cette voisine qui chante à l'italien Emmenant mon cœur si loin Me laissant rêver en mon coin Rodant en cette chambre comme un pingouin Avec une chaleur d'été de Juin Un printemps de moins en moins Elle s'appelle je ne sais comment Trop timide pour devenir son amant Un amour au goût des piments Et moi qui voulais commencer ce roman J'étais aveuglé par cette lumière de diamant Et pourtant j'étais toujours charmant Un printemps pas du genre calmant Une envie de partir A claquer ma porte avant de sortir Afin de jouir et calmer ce désir Qui ne cesse de s'agrandir Mieux mourir ... Dehors ... un air si pur Une verdure et de la peinture C'est la vraie nature Résister ... je crois que c'est dur Un printemps avec une nouvelle allure Près de ce lac j'ai pris atterrissage Contemplant cet horizon ces paysages Et ces oiseaux libérés de leurs cages Qui viennent me prévenir de ce visage Et moi qui n'a pas compris le message J'ai cru que c'était un mirage Mon cœur a pris décollage C'est vraiment la fille du voisinage Qui s'approchait ouvrant avec elle cette page Un printemps plutôt sage Elle m'a salué ... Et moi tout a fait muet A ma place comme à la terre lié Voyant mon cas elle souriait Me laissant tout oublié ... De mon tour je l'ai salué Et par ce regard tendre elle me voyait Et moi qui voulait la supplier Mon cœur est tout a fait scié Et ce désir je ne peux nier Et elle sur la pelouse aux jambes pliées Un printemps a ne pas oublier Elle m'a dit qu'elle s'appelle ... Et moi les yeux fixés sur elle Car elle est vraiment très belle ... Oubliant le temps on s'est parlé de ceci et tel Et moi qui ne regarde qu'elle Essayant de lui traduire mon appel Celui d'être ensemble sur cet échelle Et de partager ce goût de sel Sur ces lèvres au couleur de son châle Qui me faisait penser à ces Bals Un printemps ou on perd les pédales Sans savoir comment je l'ai embrassée Et de mes peines je me suis débarrassé Car de ses lèvres je n'avais pas bu assez Et elle avec ses mains elle s'est lacée A moi qui a déjà oublié le passé Son corps je suis entrain de tracer Et ces distances enfin effacées ... Un printemps pas comme les autres ... Cerca de mi © Tous Droits réservés aux auteurs.
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